29-30 septembre L'Allemagne tue 30 000 Juifs à Babi Yar - Histoire

29-30 septembre L'Allemagne tue 30 000 Juifs à Babi Yar - Histoire


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Babi Yar quelques jours après les grands massacres

Les Allemands ont tué plus de 30 000 Juifs à Kiev en deux jours dans un ravin à l'extérieur de la ville appelé Babi Yar. L'Allemand a déplacé les Juifs et a ensuite tiré sur 100 cents à la fois avec des mitrailleuses. De nombreux Juifs ont été enterrés vivants.


Avant la guerre, Kiev abritait 160 000 Juifs. Alors que les forces allemandes approchaient de Kiev, plus de 100 000 Juifs ont fui vers l'est. La plupart des Juifs restants étaient vieux ou jeunes, incapables de s'échapper. Les Allemands sont entrés dans la ville le 19 septembre 1941. Quelques jours après leur arrivée, le quartier général de l'armée et d'autres bâtiments ont explosé, des centaines de soldats et d'officiers allemands ont été tués. Des agents du NKVD avaient placé les bombes. Les Allemands ont utilisé les bombardements comme excuse pour liquider la population juive des villes.

Les 27 et 28 septembre, des affiches ont été apposées dans toute la ville ordonnant aux Juifs de se rassembler pour être réinstallés le lendemain. Les Juifs croyaient qu'ils étaient bel et bien réinstallés. Au lieu de cela, l'Einsatzkommando a déplacé les Juifs de Babi Yar dans un ravin juste à l'extérieur de la ville appelé Babi War. Une fois là-bas, ils ont été déshabillés et abattus, leurs corps tombant dans le ravin.

Des policiers ukrainiens ont participé au massacre, c'est ce qu'a rappelé un policier : « Les Allemands ont formé un couloir et ont conduit les gens paniqués vers l'immense clairière, où des bâtons, des jurons et des doges, qui déchirent les corps des gens, ont forcé les gens à se déshabiller, former des colonnes par centaines, puis aller dans les colonnes par deux vers l'embouchure du ravin. Puis ils se sont retrouvés sur le terrain étroit au-dessus du prix, de vingt à vingt-cinq mètres de haut, et de l'autre côté, il y avait les mitrailleuses allemandes. Les blessés tués et les personnes à moitié vivantes sont tombées et y ont été écrasées. Ensuite, les cent autres ont été amenés, et tout s'est répété à nouveau. Les policiers ont pris les enfants par les jambes et les ont jetés vivants dans la voiture.

Des milliers ont été enterrés vivants, quelques-uns ont réussi à s'échapper. En deux jours, 33 771 Juifs étaient à la guerre de Babi pendant ces deux jours. Kiev et Babi Yar n'étaient que l'un des nombreux endroits où les Juifs ont été tués par dizaines de milliers.


1941 : les nazis massacrent les Juifs à Babi Yar

Le 30 septembre 1941 était le deuxième et dernier jour du massacre de 33 771 Juifs qui a eu lieu dans un ravin de Kiev.

Une chorale juive se produit au monument de Babi Yar, théâtre de massacres nazis. De nombreux Ukrainiens souhaitent que davantage de Juifs y soient envoyés. PA

Le 30 septembre 1941 était le deuxième et dernier jour du tristement célèbre massacre de Juifs à Babi Yar, l'un d'une série de massacres commis par les Allemands dans la capitale ukrainienne de Kiev pendant la Seconde Guerre mondiale. Babi Yar est le nom d'un ravin dans la partie nord de la ville.


Babi Yar : Questions critiques et commentaires

Dans ce cas, personne n'a jamais pris la peine de confirmer les diverses allégations et déclarations de témoins au moyen d'enquêtes médico-légales détaillées.

Le sujet de « Babi Yar » est déroutant à bien des égards. Pour une vue d'ensemble, ce bref résumé doit donc identifier les principaux problèmes :

  1. Le meurtre de masse de Babi Yar a eu lieu près de quatre mois avant la conférence de Wannsee, où le meurtre aurait été initialement planifié.
  2. Des dates très divergentes sont données pour le meurtre.
  3. Selon les sources, le nombre de victimes varie jusqu'à deux ordres de grandeur. 4. Des méthodes et des armes très différentes sont alléguées pour les meurtres.
  4. Il n'y a pas non plus de consensus sur l'endroit où les meurtres ont eu lieu.
  5. Les témoins, ou les rapports respectivement, font des déclarations hautement contradictoires à d'autres égards également.
  6. Le nombre de victimes présumées dépasse de loin le nombre de juifs restés à Kiev après l'évacuation soviétique.
  7. À ce jour, aucune enquête médico-légale n'a été menée sur le site du meurtre et les armes. Aucune tentative n'a jamais été faite pour vérifier et obtenir des preuves.
  8. Il est également étrange que les Soviétiques utilisent un site comme emplacement pour une décharge d'ordures et une zone d'incinération où d'innombrables victimes auraient été assassinées par l'ennemi juré pendant la « Grande guerre patriotique ».
  9. Et enfin, les allégations sont réfutées par des photos aériennes en temps de guerre.

Nous emploierons une méthodologie scientifique standard pour examiner les questions brièvement évoquées ci-dessus. Après quelques informations introductives pour une meilleure compréhension générale du sujet, des sections individuelles présenteront les premiers rapports, témoignages oculaires et autres sources, et discuteront des questions spécifiques qui se posent dans le contexte. Une section distincte est consacrée aux questions générales.

La prise de Kiev par les Allemands le 19 septembre 1941 n'annonçait en aucun cas la fin des troubles pour cette ville. Kiev était à peine occupée que « d'énormes explosions se sont produites les unes après les autres . " Le 24 septembre, l'hôtel Continental est dynamité, ainsi que le quartier général de la zone arrière de la 6e armée. Le 25 septembre, l'incendie du centre-ville de Kiev, Khreshchatyk, a continué de s'étendre. Les mines avaient détruit presque tous les bâtiments publics – après l'arrivée des troupes allemandes, et beaucoup sont morts.

À la fin du mois de septembre, une carte soviétique pour la pose de mines à action retardée avait été trouvée qui montrait environ 50 objets prêts pour une détonation radio. En outre, une énorme quantité de mines, d'explosifs et de « cocktails Molotov » avait également été découvert. La plus grande partie du centre-ville avait brûlé et quelque 50 000 personnes étaient sans abri. Des centaines de soldats allemands avaient été tués en combattant les incendies. De nombreux saboteurs et partisans organisés sont restés dans la ville abandonnée par les Soviétiques. Kiev était encore un champ de bataille.

Selon un document d'origine assez suspect présenté au Tribunal militaire international (TMI), tous les juifs auraient été arrêtés et 33 771 d'entre eux auraient été exécutés les 29 et 30 septembre en représailles de l'« incendie criminel ».

Avant l'évacuation, environ 175 000 mais peut-être aussi peu que 160 000 juifs vivaient à Kiev.

Les juifs auraient reçu l'ordre, au moyen d'une affiche, d'apporter leurs biens et de se rassembler au coin d'une rue le 29 septembre 1941. De là, dit-on, ils seraient conduits à Babi Yar dans la banlieue nord-ouest de Kiev.

« Babi Yar » se traduit approximativement par « Ravin de vieilles femmes ». Ce n'est pas, cependant, un ravin, mais plutôt un système de ramifications de canaux d'érosion, de 30 pieds à environ 3 000 pieds de diamètre et de zéro à environ 150 pieds de profondeur dans les sections les plus larges des plus grandes gorges occidentales.

La partie est de cette caractéristique d'érosion mesurait environ 1 300 pieds de longueur et un maximum de 30 pieds de largeur et s'étendait du nord à l'approche du cimetière juif situé sur son côté est jusqu'à environ 200 pieds. Ce cimetière mesurait environ 1 300 pieds × 1 000 pi. La branche la plus large de cette caractéristique d'érosion est située à environ ¼ de mile plus à l'ouest. Au sud du cimetière juif se trouve la rue Melnikowa, et au sud-est se trouve un grand camp militaire qui apparaît déjà sur des photos aériennes datant du 17 mai 1939. Pas le ravin d'érosion à côté du cimetière juif, mais l'ensemble largement fissuré région s'appelait Babi Yar. Les 29 et 30 septembre 1941, dit-on, d'innombrables victimes – pour la plupart des juifs – y furent assassinées. Mais dans ce cas également, personne n'a jamais pris la peine de confirmer les différentes allégations et déclarations de témoins au moyen d'enquêtes médico-légales détaillées. Une analyse objective s'impose donc.

Le 21 octobre 1941, le bureau londonien de la Jewish Telegraphic Agency (JTA) rapporta que le journal ukrainien pro-NS Krakiwski Wisti, publié à Cracovie, avait écrit

[…] que peu après l'occupation de la ville [Kiev], tous les juifs, y compris les hommes, les femmes et les enfants de tous âges, ont été enlevés de leurs maisons et conduits dans des enclos de barbelés situés à la périphérie de Kiev. De là, ils ont été conduits à pied vers une destination non divulguée.

Le 6 janvier 1942, Viatcheslav Molotov, commissaire du peuple soviétique aux Affaires étrangères, annonça aux gouvernements alliés à l'Union soviétique :

Un grand nombre de juifs, dont des femmes et des enfants de tous âges, étaient rassemblés dans le cimetière juif de Kiev. Avant d'être abattus, tous ont été déshabillés et battus. Les premières personnes sélectionnées pour tirer ont été forcées de s'allonger face contre terre au fond d'un fossé et ont été abattues avec des fusils automatiques. Puis les Allemands leur ont jeté un peu de terre. Le groupe suivant de personnes sélectionnées a été forcé de s'allonger sur eux, et a été abattu, et ainsi de suite.

  • Il faut beaucoup de travailleurs et beaucoup de temps pour déshabiller et battre des dizaines de milliers de personnes. Et combien de temps faudrait-il pour obliger autant de personnes que constitue l'ensemble de la population d'une ville moyenne, à se coucher en groupe au fond d'un fossé ? Combien de personnes faudrait-il pour pelleter une couche de terre sur chaque couche de corps ?
  • Pour tirer sur des personnes avec des fusils automatiques, il faut au moins deux fois plus de balles qu'il y a de personnes à tirer. 100 000 balles de fusil pèsent environ 2 820 livres. Étant donné que leur noyau principal survit pratiquement pour toujours, les trouver devrait être une tâche facile. Pourquoi aucune enquête n'a-t-elle jamais été menée? Pourquoi aucun des habitants de Kiev ne mentionne le bruit des tirs ?
  • Fusils automatiques ?
  • Environ 1 060 000 pi.cu. du sol doit être excavé pour accueillir 50 000 corps. Quand cette fouille a-t-elle été faite et par qui ? Même avec une profondeur de charnier d'environ 16 pieds, les tombes auraient occupé plus de 64 500 pieds carrés. de l'espace. Problèmes d'excavation, et le temps qui en résulte?
  • Pourquoi les photos aériennes très nettes ne montrent-elles même pas la moindre trace de perturbations du sol ?
  • L'emplacement présumé de Molotov contredit d'autres témoignages.

Le rapport JTA du 15 mars 1942 :

240 000 Juifs exécutés par la Gestapo en Ukraine

enterrer les victimes juives sur une grande étendue de terre, près de Kiev, par des Allemands avant même que la vie ne les quitte […] le sol bougeait par vagues.

En novembre 1943, un « Aloshin » a déclaré W. H. Lawrence, journaliste au New York Times :

[…] Les troupes allemandes […] leur ont ordonné d'entrer dans le ravin, où ils ont reçu l'ordre de remettre leurs objets de valeur. Une partie de leurs vêtements a également été enlevée. Puis […] ils ont été placés sur une plate-forme, mitraillés et jetés dans le ravin.

  • Alors maintenant, c'était la Wehrmacht qui était les tueurs. Cela correspond-il aux autres rapports, par exemple les « rapports d'événements » ?
  • Comment les vêtements et les objets de valeur ont-ils été retirés du ravin ?
  • Meurtre de masse sur une plate-forme ? Pourquoi? Et si c'est le cas, alors ce serait possible pour des groupes au maximum, pas tous à la fois. Quand la plate-forme a-t-elle été construite et par qui ?
  • Dans un ravin étroit et sinueux, les files de personnes à exécuter ne peuvent pas être très longues. On ne peut pas simplement faire pivoter la ou les mitrailleuses dans n'importe quel grand angle, sans mettre en danger son propre peuple, sans perdre en précision et en pénétration aux angles obliques, et sans faciliter la fuite de certaines des victimes.
  • Les corps doivent être enlevés au fur et à mesure que les groupes sont exécutés, sinon ils formeraient un énorme tas. Si l'on accorde dix minutes pour le déshabillage, le tir et l'enlèvement des corps de chaque groupe d'au plus 100 personnes, alors le meurtre aurait pris au moins 83 heures.
  • Comment est-il possible d'amener les victimes dans le ravin et de les jeter ensuite dans ce même ravin après leur avoir tiré dessus ?
  • Fin septembre, le crépuscule arrive relativement tôt à Kiev. Le 29 septembre, il a plu abondamment, toutes les routes étaient détrempées, le 30 il a plu et il a neigé et les conditions routières se sont encore détériorées. Puisqu'il est impossible d'exécuter des groupes de taille appréciable dans l'obscurité, le meurtre n'aurait pu être perpétré que pendant la journée, c'est-à-dire qu'il aurait fallu plus d'une semaine. Les projecteurs lumineux ne sont pas une option en temps de guerre, surtout près du front – et avec des partisans à proximité. Et Wiehn s'extasie sur les belles journées de septembre !

La juive Nesya Elgort nous dit :

Avec son petit fils [elle] s'est miraculeusement échappée […] indemne des balles […] [de] sous un tas de corps chauds et sanglants […] des centaines et des milliers de corps empilés les uns sur les autres. […]

Il m'est maintenant difficile de comprendre comment je suis sorti de ce ravin de la mort, mais j'en suis sorti en rampant, poussé par un instinct de conservation.

  • Ni Nesya Elgort ni son petit-fils n'ont été touchés par une balle ! Comment a-t-elle réussi à ramper – avec son enfant ! – de dessous un énorme tas de corps ? Même avec un positionnement optimal - ce qui est plus qu'improbable, étant donné les circonstances - les corps auraient finalement alourdi les thorax de la mère et du fils au point où la respiration est devenue impossible. Il faut aussi se demander si elle ou l'enfant n'aurait pas été blessé par l'impact d'un corps tombant sur eux, même d'aussi peu que 6 à 10 pieds au-dessus.
  • Elle s'est échappée inaperçue du ravin. Il n'y avait pas de gardes ?
  • Pourquoi seules les femmes ont-elles pu s'échapper, mais pas un seul des hommes, qui dans ce cas aurait été physiquement mieux qualifié ?

Un médecin nommé Dr Gustav Wilhelm Schübbe aurait tué à lui seul 21 000 personnes, avec des injections de morphine. 110 000 à 140 000 victimes auraient ainsi été tuées à l'« Institut allemand d'annihilation » à Kiev.

  • Des injections de morphine, qui étaient très rares et indispensables aux soldats blessés ? Et combien de temps faudrait-il à un médecin pour faire 21 000 injections ?
  • Selon les fichiers du US Document Center à Berlin, qui détient plus d'un million de documents concernant des membres du NSDAP (Parti « nazi »), le Dr Gustav Wilhelm Schübbe n'a jamais été en poste à Kiev.
  • Pourquoi ni l'URSS ni les juifs n'ont jamais cherché l'emplacement de cet « Institut de l'Annihilation » ?

Environ deux semaines après la reprise de Kiev à la fin de 1943, les journalistes occidentaux qui avaient été invités et avaient appris que six semaines plus tôt les Allemands avaient terminé le dynamitage, l'exhumation et l'incinération à ciel ouvert de 70 000 corps, le broyage des ossements imbrûlés et le bulldozer du matériau dans le ravin.

  • Qu'est-il arrivé à la différence de 30 000 corps, et où sont tous les témoins de ces feux ardents, des nuages ​​de fumée et de la puanteur infernale ? Il aurait dû être facile pour les Soviétiques de se procurer des preuves et des témoins pour prouver toutes ces affirmations aux journalistes – ou peut-être pas ? Pourquoi les preuves matérielles n'ont-elles pas impressionné les journalistes ?

Comme indiqué dans les sections 4 et 6, les juifs de Kiev et de ses environs ont été informés par des pancartes qu'ils devaient se rassembler avec tous leurs biens à un endroit précis. Cette pancarte n'était prête que la veille.

Ce point d'organisation est de la plus haute importance et mérite d'être examiné d'un peu plus près, car les considérations pertinentes s'appliquent mutatis mutandis à toutes les différentes versions du massacre.

La pancarte était imprimée en russe, ukrainien et allemand et aurait lu [traduction du texte allemand] :

Tous les juifs de Kiev doivent se rassembler jusqu'à 8 heures le lundi 29 septembre 1941, à l'angle des rues Melnik et Dokteriwski (au niveau des cimetières). Apportez vos papiers, argent et objets de valeur, ainsi que des vêtements chauds, etc.

Toute personne ne respectant pas cet ordre, et trouvée ailleurs, sera fusillée.

Toute personne entrant par effraction dans des maisons juives vacantes ou s'appropriant des objets de celles-ci sera abattue.

  • Pourquoi aucune autorité de délivrance n'est-elle donnée?
  • Nom et grade du commandant émetteur ?
  • Date d'émission? Concernant le texte allemand :
  • 8 heures du matin ou 8 heures du soir ? « Jusqu'à » 20 h ?
  • Le texte allemand original a été imprimé en utilisant "oe", "ae" et "ss" au lieu de "ö", "ä" et "ß". L'imprimeur de la 6e armée n'avait-il pas de trémas dans ses fontes ?
  • La « rue Dokteriwski » est incorrecte. La rue s'appelait "Djegtjariwskoi", c'est-à-dire la rue Tarburner.
  • "Melnik Street" est incorrect. Elle s'appelle correctement « rue Melnikowa ». Il porte le nom d'un M. Melnikow.
  • « An den Friedhöfen » (la formulation allemande originale pour « aux cimetières ») est un allemand incorrect. Il devrait se lire « Bei den Friedhöfen ». En dehors de cela, le texte russe n'a qu'un seul cimetière.
  • L'Encyclopédie de l'Holocauste5 affirme que le but de l'ordonnance était la « réinstallation ». Quelle est la source de cette intuition ? La pancarte n'en fait aucune mention.
  • Qu'entend-on par « trouvé ailleurs » ? Lorsque les gens convergent vers un endroit de partout ailleurs, partout est « ailleurs ».
  • Quelle est la probabilité qu'une division de propagande militaire et un imprimeur de l'armée fassent un travail aussi bâclé ?

Concernant le texte russe :

  • Le terme utilisé pour les juifs (« schidy ») est un jargon russe méprisant. À quel genre de résultats peut-on s'attendre quand même l'ordre de se réunir est de mauvais augure ? Les Allemands voulaient-ils réellement courir le risque qu'une grande partie des juifs ne se présentent pas du tout et se cachent ? Peut-être même avaient-ils l'intention, dans un tel cas, de suspendre tous les conflits armés et d'employer leurs forces à localiser les juifs à la place… ?
  • Ici aussi, les noms de rue sont incorrects. De plus, la déclinaison de la rue et celle du cimetière sont toutes les deux fausses.
  • Le texte russe précise 8h00 du matin. Aucune mention n'est faite de réinstallation !
  • Dans la liste des choses à apporter, que signifie « etc. moyenne? Cela ne risquait-il pas de faire venir au lieu de rassemblement la grande population juive chargée de masses de bagages et de chevaux et de chariots, de charrettes à bras et de poussettes bourrées de biens, bloquant par la même occasion toutes les rues de Kiev ?

Concernant le texte ukrainien :

  • Encore une fois, des noms de rue incorrects et aucun indice quant au but de l'assemblée. Quiconque a pu être responsable de cette « commande » – à quoi pensaient-ils :
  • après l'occupation de Kiev, et avec une pancarte anonyme, avec des injures et des menaces d'exécution, pour ordonner peut-être 100 000 juifs ou même plus de se rassembler littéralement pendant la nuit et avec potentiellement tous leurs biens, à un seul coin de rue à 8 heures l'horloge le lendemain matin ?
  • Comment ce « message » était-il censé parvenir aux juifs de Kiev et de ses environs, peu après le conflit armé extrêmement destructeur ?
  • Comment entendaient-ils gérer cette foule énorme et désorganisée (pas d'horaires décalés pour les convoqués, par ordre alphabétique, par exemple) ? Ont-ils délibérément risqué le chaos dans les rues – quelque chose dont les occupants d'une grande ville criblée de partisans n'avaient précisément pas besoin ?
  • Comment ces grandes masses de personnes et de biens peuvent-elles s'adapter à un coin de rue ? • Comment imprimer environ 2 000 pancartes dans une ville sans électricité ?
  • Où et comment afficher les pancartes, tout en risquant potentiellement sa vie pour des tireurs d'élite ?
  • Pourquoi aucun des nombreux soldats de l'armée allemande n'a-t-il remarqué les foules immenses, l'exode de plusieurs kilomètres ou les pancartes (qu'après tout, ils pouvaient lire !)
  • Pourquoi aucun des correspondants étrangers, que les « gangs de tueurs allemands » ont autorisé à voir la ville capturée et incendiée de Kiev, n'a-t-il vu ou au moins entendu parler d'une seule des 2 000 affiches présumées ?
  • Dans une ville récemment conquise et toujours très dangereuse, n'y a-t-il rien de plus pressant pour les occupants que de créer des problèmes supplémentaires à une échelle énorme, surtout dans des contextes qui, somme toute, n'étaient pas terriblement urgents ?

Selon le Brockhaus Enzyklopädie le « ordre pour la solution finale de la question juive » a été publié le 31 juillet 1941 (Document du procès de Nuremberg NG 2586e), et a été annoncé à l'occasion de la « Conférence de Wannsee » (20 janvier 1942). Indépendamment du fait que les historiens et autres personnes intéressées recherchent toujours en vain cet ordre d'extermination massive, il est plus qu'étrange que plusieurs dizaines de milliers de personnes aient été massacrées à Babi Yar avant même que l'ordre ne soit connu. Par conséquent, examinons de plus près la documentation pertinente.

Quelle est la probabilité des meurtres de masse des mois avant l'approbation préalable de l'évacuation des victimes ? Une partie du but de l'évacuation était également d'acquérir de l'expérience "concernant la prochaine solution finale de la question juive". Donc, il n'y avait même pas de concept global à l'époque.

Pour faire face à la solution finale (dont le document montre, à ce stade, l'évacuation et l'utilisation des juifs comme main-d'œuvre), des consultations entre les experts du Foreign Office, de la Sûreté et du Service de sécurité sont suggérées. Encore une fois, il n'y a rien de défini.

Cela soulève une question urgente : sur les ordres de qui les « 33 771 meurtres » ont été commis les 29 et 30 septembre 1941, quatre mois avant la convocation de la conférence de Wannsee et facilement cinq mois avant que les copies contestées du protocole de la conférence de Wannsee ne parviennent finalement aux participants ? Le meurtre de masse sans le soutien de la hiérarchie est certainement tout sauf probable. D'autant plus que même plus tard, c'est-à-dire après la conférence de Wannsee, bon nombre de commandants de camps de concentration ont été condamnés par la justice hitlérienne, certains d'entre eux ont même été exécutés, pour cruauté et autres irrégularités.

Alors, quand les meurtres ont-ils vraiment eu lieu ?

Où le crime a-t-il été commis ?

  • Au cimetière, à côté du cimetière, dans une forêt et si oui, dans laquelle ?
  • Au bord du ravin, dans le ravin, et dans quel ravin d'ailleurs ?
  • Dans une briqueterie, à Kiev, dans des camions à essence, ou peut-être même dans le fleuve Dnjepr ?

Qu'est-ce que les sources discutées prétendent avoir été les armes du crime ?

  • mitrailleuses
  • mitraillettes
  • fusils automatiques
  • crosses de fusil
  • clubs
  • rochers
  • réservoirs
  • mines
  • grenades à main
  • camionnettes à essence
  • baïonnettes et couteaux
  • enterrement vivant
  • noyade
  • injections
  • choc électrique
  • Les Allemands ont-ils utilisé la méthode soviétique pour tirer les victimes dans le cou ? Que ferait un tribunal impartial s'il devait rendre un jugement sur un présumé meurtrier de masse, si les témoins étaient en désaccord aussi profond ?

Abattre 33 771 personnes voire bien plus en deux jours puis effacer toute trace de l'acte (ce qui est impossible de toute façon, avec les moyens d'investigation dont on dispose aujourd'hui !) demanderait une organisation et une logistique excellentes. Certains de ses aspects ont été discutés dans le cadre de questions spécifiques, et pour des raisons de contraintes d'espace, nous devrons en rester là.

Soulignons cependant que ces problèmes auraient été ingérables dans des conditions extrêmes telles que celles qui ont prévalu juste après la prise de Kiev, avec les incendies, les explosions et les activités partisanes d'une part et les combats continus au front, avec leur demande concomitante de ressources humaines et matérielles, et à l'automne 1943 face à l'avancée du front meurtrier de l'armée soviétique.

Pourquoi personne n'a-t-il jamais essayé d'obtenir des preuves afin de prouver les meurtres ? Dans le cas de Babi Yar, les témoins et les allégations (et des jours glorieux de Staline, rien de moins !)

Pourquoi personne ne prend la peine de lever le petit doigt dans ce cas, pour sécuriser les corps et les restes, les résidus, les armes du crime, etc., alors même que d'innombrables victimes sont en cause ? Un tel comportement des autorités responsables est-il conforme aux directives juridiques internationales contraignantes ?

Il n'est évidemment pas nécessaire de préciser quelles questions un comité d'experts de haut rang, désintéressé, international et incorruptible devrait examiner pour arriver à une évaluation médico-légale pertinente !

Mais les documents incriminés doivent également être examinés de manière très critique, notamment parce qu'eux aussi sont rendus douteux par les preuves contenues dans les photos aériennes. Le soi-disant rapport Gerstein, et le procès de Jérusalem de John Demjanjuk rien de moins, montrent que les champions d'une école de pensée particulière n'hésitent pas à commettre des falsifications grotesques même plusieurs décennies après la fin de la guerre. Quelques exemples :

Malgré un rapport international clair et sans équivoque publié après la découverte des charniers de Katyn, la propagande d'atrocités produite par Ilya Ehrenburg et Wassily Grossmann a continué - non seulement tout au long des procès de Nuremberg, mais jusqu'à il y a quelques années - à imputer le Des meurtres de masse staliniens aux Allemands. Dans cette veine, Katyn et Babi Yar ne sont pas les seuls exemples qui me viennent à l'esprit il y a aussi les massacres de Lvov, Char'kov, Bykivnia, Bielhorodka, Darnitza et Vinnica. Ils représentent plusieurs centaines de milliers de victimes, dont certaines de l'époque de la liquidation de Lazar Moisejevich Kaganovich. Katyn est le seul cas jusqu'à présent où les Soviétiques ont admis jusqu'en 1991 qu'ils étaient les auteurs !

Après la fin de la guerre, les Soviétiques ont transformé le ravin de Babi Yar en dépotoir municipal, puis en site d'incinération d'ordures. Que les Soviétiques aient eu l'intention de construire un complexe sportif sur le site de « crimes indescriptibles » n'est pas moins incompréhensible…


Le massacre

Plus tard, l'un des soldats en charge du massacre dira : Α]

Feuille de style spécifique au modèle :

Les 29 et 30 septembre, des unités spéciales de la SS appelées Einsatzgruppen, et quelques Ukrainiens locaux qui ont soutenu les nazis, ont emmené ces personnes dans le ravin de Babi Yar. Ils leur ont fait mettre toutes leurs affaires en tas. Ils les ont obligés à se déshabiller. La zone était tellement encombrée qu'au moment où les gens ont entendu des coups de feu, il n'y avait aucun moyen de s'échapper. Les nazis ont emmené des gens dix à la fois dans le ravin, les ont fait s'allonger et les ont abattus avec des mitrailleuses. Γ]

Entre le 29 et le 30 septembre, les nazis ont tué 33 771 Juifs à Babi Yar. Δ] Ε] Ζ] Η]

Les nazis ont enterré ces personnes dans une fosse commune. Les personnes qui avaient survécu aux balles ont été enterrées vivantes, avec les morts. Seules 29 personnes ont survécu et ont pu s'échapper. ⎖]

Les biens des Juifs assassinés ont été remis aux dirigeants nazis à Kiev. ⎗]


29-30 septembre L'Allemagne tue 30 000 Juifs à Babi Yar - Histoire

(Veuillez respecter les crédits en bas ou dans la page des crédits)

Les 19/20 septembre 1941, Kiev (Kiew) est occupée par le XXIXe corps d'armée allemand et la 6e armée. 875 000 personnes vivaient dans la ville, dont 20 % étaient juifs (175 000). Certaines usines importantes à des fins militaires et leurs ouvriers, parmi lesquels environ 20 000 à 30 000 Juifs, ont été évacués par les Soviétiques. Le nombre exact de Juifs évacués est inconnu car aucun décompte n'a été effectué à cette époque. Peut-être 130 000 Juifs sont-ils tombés entre les mains des nazis. Tout citoyen ordinaire avait de grandes difficultés à quitter la ville en raison des restrictions de transport.
La population se souvenait de la dernière occupation allemande en 1918 et était convaincue que les occupants agiraient comme prévu : de manière civilisée. Il était prévu que les Allemands rétabliraient les droits et la propriété de la population abolis par les Soviétiques. Les citoyens de Kiev n'étaient pas conscients des risques encourus en tombant entre les mains des Allemands et ne pouvaient imaginer leur sort ultime.

Les Juifs avaient déjà été persécutés et tués pendant les premiers jours de l'occupation. Cependant, pour des raisons encore inconnues, un ghetto n'a pas été établi à Kiev.
Le 24 septembre 1941 et les jours suivants, plusieurs bombes explosent à Kiev (rues Kreshchatik et Prorizna) et détruisent certains bâtiments occupés du centre-ville, dont le quartier général de l'armée et l'hôtel Continental, où résidaient des officiers allemands. Des centaines de soldats et d'officiers allemands ont été tués. L'incendie qui en a résulté a également détruit d'autres bâtiments. Ces bombes avaient été placées par un commandement spécial d'agents du NKVD qui étaient intentionnellement restés à Kiev à cette fin.

Le général de la Wehrmacht Alfred Jodl a témoigné lors de son procès à Nuremberg :
". à peine avions-nous occupé la ville qu'une énorme explosion se produisit l'une après l'autre. La majeure partie du centre-ville a brûlé, 50 000 personnes se sont retrouvées sans abri. Les soldats allemands ont été utilisés pour combattre les flammes et ont subi des pertes considérables, car d'autres quantités d'explosifs ont explosé pendant l'incendie.
Au début, le commandant local à Kiev pensait qu'il s'agissait d'un sabotage de la part de la population, mais ensuite nous avons trouvé un tableau de démolition, qui avait déjà été préparé il y a longtemps, énumérant 50 ou 60 objectifs à Kiev à détruire. Ce tableau était, en fait, correct, comme l'enquête des ingénieurs l'a immédiatement prouvé. Au moins 40 autres objectifs étaient prêts à sauter pour la plupart, la télécommande devait déclencher l'explosion au moyen d'ondes radio. J'avais moi-même l'original de cette carte de démolition entre les mains.»

Les troupes allemandes ont attrapé et exécuté un juif dans la rue Kreshchatik, lorsqu'il a coupé un tuyau d'arrosage utilisé pour combattre l'incendie. C'était peut-être l'excuse dont les Allemands avaient besoin pour accuser les Juifs de Kiev d'être responsables des explosions. Le commandant militaire allemand de Kiev, le général de division Eberhardt, a assisté à une réunion avec le Höherer SS- und Polizeiführer SS-Obergruppenführer Friedrich Jeckeln, le commandant de l'Einsatzgruppe C, le SS-Brigadeführer Dr Otto Rasch, et le commandant du SS-4 Sonder, Standartenführer Paul Blobel. Ils ont décidé que la réponse appropriée à ce sabotage devrait être l'élimination de tous les Juifs de Kiev, effectuée par le Sonderkommando 4a, composé de membres du SD et du Sipo, la 3e compagnie du bataillon Waffen-SS zur besonderen Verfügung, et un peloton du 9 .Polizeibatallion. En outre, les bataillons de police 45 et 305 du Polizeiregiment Suumld et quelques troupes de police auxiliaires ukrainiennes renforceraient cette escouade meurtrière.

Un grand ravin, appelé Babi Yar (Babi Jar / Ukr. : Babyn Jar), ​​a été choisi comme site de mise à mort. Ce ravin était situé à la lisière de Kiev, à environ 10 km au nord-ouest du centre de la ville. Aujourd'hui, il se trouve dans l'enceinte de la ville.
Le 28 septembre 1941, la 637e compagnie de propagande allemande a publié une annonce dans tout Kiev, publiée par l'imprimerie de la 6e armée, ordonnant aux Juifs de se rassembler le lendemain (lundi 29 / Yom Kippour, à 8 heures) à Lukianovska, Degtiarska Rues , Lagerna et Melnikova :

"Tous les Juifs vivant dans la ville de Kiew et ses environs doivent se rendre à l'angle des rues Melnikova et Dokhturova (près des cimetières) à 8 heures du matin le lundi 29 septembre 1941.
Ils doivent apporter avec eux des documents, de l'argent, des objets de valeur, ainsi que des vêtements chauds, des sous-vêtements, etc. Tout juif ne respectant pas cette instruction et se trouvant ailleurs sera fusillé. Tout civil entrant dans les appartements laissés par les Juifs et volant des biens sera abattu. »

Des milliers de Juifs ont suivi cet ordre. De plus, pour renforcer la propagande, les Allemands ont répandu des rumeurs selon lesquelles les Juifs seraient réinstallés dans des camps de travail. Comme le point de rassemblement était situé près de la gare de marchandises Lukianivka, la plupart des Juifs croyaient aux rumeurs.
Gardés par des auxiliaires SS, SD et ukrainiens, les Juifs ont défilé par groupes de 100 via la rue Melnikova jusqu'au cimetière juif situé près du ravin appelé "Babi Yar". Tout l'environnement du ravin avait été clôturé avec du fil de fer barbelé et était bouclé par trois rangées de soldats : le cercle extérieur était occupé par la police ukrainienne, le second par la police ukrainienne et les Allemands, et le cercle intérieur par des Allemands uniquement.
At the killing site the Jews were ordered to undress, stack their belongings, and were then led in shot." groups of 10 to the edge of the ravine. There they were shot (by automatic guns and machine-guns) in front of their fellow sufferers, who were unable to escape.

The witness Iryna Khoroshunova, resident of Kiev, stated in her diary entry for 29 September 1941:
"We still don't know what they did to the Jews. There are terrifying rumours coming from the Lukianivka Cemetery. But they are impossible to believe. They say the Jews are being shot. Some people say the Jews are being shot with machine guns, all of them. Others say that 16 train wagons have been prepared and that they will be sent away. Where to? Personne ne sait. Only one thing seems clear: all their documents, things, and food are confiscated. Then they are chased into Babi Yar and there. Je ne sais pas. I only know one thing: there is something terrible, horrible going on, something inconceivable, which cannot be understood, grasped or explained."
By 2 October all doubts had disappeared:
"Everybody is saying now that the Jews are being murdered. No, they have been murdered already. All of them, without exception - old people, women and children. Those who went home on Monday (29 September) have also been shot. People say it in a way that does not leave any doubt. No trains left Lukianivka at all. People saw cars with warm shawls and other things driving away from the cemetery. German "accuracy". They already sorted the loot!
A Russian girl accompanied her girlfriend to the cemetery, but crawled through the fence from the other side. She saw how naked people were taken toward Babi Yar and heard shots from a machine gun. There are more and more rumours and accounts. They are too monstrous to believe. But we are forced to believe them, for the shooting of the Jews is a fact. A fact which is starting to drive us insane. It is impossible to live with this knowledge. The women around us are crying. And we? We also cried on 29 September, when we thought they were taken to a concentration camp. But now? Can we really cry? I am writing, but my hair is standing on end."

More people than expected were brought to the site. According to a report from Einsatzgruppe C:
". originally we estimated the arrival of only 5,000-6,000 Jews, but actually about 30,000 Jews presented themselves, believing until the moment of liquidation that they would be resettled, because of the great work of the propaganda section."
As a result the Germans could not kill all of the Jews immediately. The historian Felix Levitas wrote:
"The executioners did not have enough time to finish their job. Therefore they began to put two people together, head by head, so that one bullet would kill two people. The wounded people were killed with shovels. The children were thrown into the Yar alive and buried with them."
Sergey Ivanovich Lutsenko, former guard of the Lukianivka cemetery, testified:
"They shot people from morning to night. At night the Germans went to sleep. The rest of the victims were locked in empty garages. This continued for five days. The Nazis brought more and more people, and from there only trucks with people's clothes returned."
More testimonies.

The mass murder of Kyiv Jews lasted until 3 October 1941. During the following months the ravine continued to be used as a killing site for Jews, Ukrainian civilians, Soviet POWs and Roma and Sinti. According to Soviet sources 100,000-200,000 people were shot at Babi Yar up until the time that the area was liberated by the Red Army on 6 November 1943. According to the "Operations Situation Report of Einsatzgruppe C" of 7 October 1941, the Germans claimed that 33,771 Jews had been shot in 1941.
Some Ukrainian inhabitants denounced their Jewish neighbours, others offered hiding places. After the war the Sipo and SD chief stated that his office in Kyiv received baskets-full of denunciations from Ukrainian citizens. His office had insufficient time to deal with all of this information.
Since 1990 the Jewish Board of the Ukraine has given the title "Righteous of Babi Yar" to 431 gentiles who hid Jews and thereby saved them from being killed by the Nazis. This title was bestowed on all family members alive at the time of the executions because all members of a family would have been shot by the Germans if their aid had been discovered.

When the German troops retreated from Kyiv in 1943, it was determined that all remaining inhabitants should be sent to Germany. Witness Kuznetsov stated:
". The troops began the roundup on the outskirts of the city, driving everyone out into the streets - those who could walk and those who couldn't - prodding them with rifle butts, with blows or by firing in the air. People were given only a few minutes to prepare. They were told that Kyiv was to be evacuated to Germany there would be no such city anymore.
It was dismayingly reminiscent of the procession of Jews in 1941. Masses of people were on the move, including wailing children, the aged and sick."
Nikita Khruschev on 8 November 1943:
"The Germans attempted to drive away the entire population of the city. They rounded up the inhabitants with dogs specially trained for hunting people. The Germans committed a mass murder of those people that hid to avoid being sent to Germany. They succeeded in driving out a significant majority of the population. Kyiv gives the impression of an extinct city."

In July 1943 Blobel came back to Kyiv. Because of the approaching Red Army he was ordered to remove all traces of mass murder in the East. In the Kyiv area his units were assisted by SS-Gruppenführer Max Thomas, commander of the SD and Sipo in the Ukraine.
Blobel established three special units from his Aktion 1005 troops: Sonderkommando 1005 A and 1005 B in the Ukraine, and Sonderkommando 1005 Mitte for the Minsk area.
Around 18 August the Sonderkommando 1005 A started to exhume and burn the corpses. This Sonderkommando consisted of 8-10 SD men and 30 German policemen, commanded by SS-Obersturmbannführer Baumann. Of course the Germans did not carry out this work themselves. 327 inmates of the KZ Syrets (among them 100 Jews) were forced to undertake this horrible task. The prisoners completed this work within six weeks. Those sick or too slow were shot on the spot. A German Schupo witness:
"Every prisoner was shackled on both legs with a 2-4 metre long chain. The piles of corpses were not set on fire at regular intervals, but whenever one or more piles were ready, they were covered with wood and soaked with oil and gasoline and then ignited."

Blobel, on 18 June 1947:
"During my visit in August I myself witnessed the burning of corpses in a mass grave near Kiew. This grave was approximately 55 metres long, 3 metres wide and 2.5 metres deep. After the cover had been removed, the corpses were covered with inflammable materials and set on fire. About two days passed before the fire had burned down to the bottom of the trench. Afterwards the grave was filled in and all traces thereby virtually obliterated. Because of the advance of the front it was not possible to destroy the mass graves located in the South and East which had resulted from execution by the task groups."

The corpses were cremated on funeral pyres, built on iron rails. Firewood was stacked, then the corpses were placed on this petrol soaked material. When the pyres had burned down, the special command of prisoners had to collect the remaining bones which were pulverized with tombstones from the Jewish cemetery. Finally the ashes were inspected in order to collect any remaining silver and gold (these men were called "Goldsucher" ("Gold diggers").
On 29 September 15 prisoners of the Sonderkommando were able to escape 312 of their comrades were finally killed by the SS either during or on completion of the work. In October 1944 the remaining troops of Aktion 1005 were ordered to Kärnten (Carinthia / Austria) to fight against Yugoslav partisans, under the name "Einsatzgruppe Iltis", commanded by Blobel.

For political reasons an official memorial was not built at the site until 1976. The first memorial did not mention that most victims were Jews. It took a further 15 years before a new memorial (Menorah) was built which today serves as a place for commemorative ceremonies.
The most impressive memorial, a symbolic one, is Yevgeny Yevtushenko's poem 'Babi Yar'. This work of art was published in 1961. Dmitri Shostakovich used the poem as part of his 13th Symphony, a powerful piece of music that caused a sensation when premiered in 1962.

Khiterer, Victoria. Babi Yar, the Tragedy of Kiev's Jews
Gutman, Israel, ed. Encyclopedia of the Holocaust, Macmillan Publishing Company, New York, 1990
Ernst Klee. Willi Dreßen. "Gott mit uns" - Der deutsche Vernichtungskrieg im Osten 1939-1945, S. Fischer Verlag, Frankfurt am Main 1989
Sergey Romanov

Observations:
In this page we show photos which testify the mass murder at Babi Yar. Some of the photos were taken by Johannes Hoele, a military photographer with the German Propaganda-Kompanie 637 of the 6th Army. He took the photos most probably on 1 October 1941. Hoele died in 1944.
All his photos are from a single roll of 36 mm AGFA COLOR film. On the roll all frames are numbered. The first two frames have been destroyed. Therefore only 29 photos still exist.
At the beginning of the 1950's, his widow sold the roll to the widow of the Berlin journalist Hans Georg Schultz. In 1961 copies of the photos were acquired by the lawyer Wagner in Darmstadt in connection with the investigation of Sonderkommando 4a's crimes. The copies ended up in the Hessen Staatsarchiv in Germany. In the year 2000 Mrs. Schultz sold the original photos to the Hamburg Institute for Social Research.
Source: D. Malakov, "Kiev i Babij Jar na nemetskoj fotoplyonke oseni 1941 goda", in
"Babij Jar: chelovek, vlast', istorija", vol. 1, compiled by T. Yevstafjeva, Vitalij Nakhmanovich Kiev, Vneshtorgizdat Ukrainy, 2004.
Many thanks to Sergey Romanov for his kind support.The second part (white arrows) of photos contains mainly photos (black and white) which were taken by the Soviet Extraordinary State Commission (ChGK) in 1943, after the Nazis' retreat from the killing site.


Extracts from the Article by Shmuel Spector, Encyclopedia of the Holocaust, Israel Gutman, editor in Chief, Yad Vashem, Sifriat Hapoalim, MacMillan Publishing Company,1990

BABI YAR, ravine, situated in the northwestern part of Kiev, where the Jews of the Ukrainian capital were systematically massacred. At the southern end of the ravine were two cemeteries, one of which was Jewish.

Kiev was captured by the Twenty-ninth Corps and the Sixth German Army on September 19, 1941. Of its Jewish population of 160,000, some 100,000 had managed to flee before the Germans took the city. Shortly after the German takeover, from September 24 to 28, a considerable number of buildings the city center, which were being used by German military administration and the army, were blown up many Germans (as well as local inhabitants) were killed in the explosions. After the war, it was learned that the sabotage operation had been the work of NKVD (Soviet security police) detachment that had been left behind in the city for that purpose.

On September 26, the Germans held a meeting at which it was decided that in retaliation for the attacks on the German-held installations, the Jews of Kiev would all be put to death. Participating in the meeting were the military governor, Maj. Gen. Friedrich Georg Eberhardt the Higher SS and Police Leader at Rear Headquarters Army Group South, SS Obergruppenfuhrer Friedrich JECKELN the officer commanding Einsatzgruppe C, SS-Brigadefuhrer Dr. Otto RASCH and the officer commanding Sonderkommando 4a, SS-Standartenfuhrer Paul BLOBEL.

The implementation of the decision to kill all the Jews of Kiev was entrusted to Sonderkommando 4a. This unit consisted of SD (Sicherheitsdienst Security Service) and Sicherheitspolizei (Security Police Sipo) men the third company of the Special Duties Waffen-SS battalion and a platoon of the No. 9 police battalion. The unit was reinforced by police battalions Nos. 45 and 305 and by units of the Ukrainian auxiliary police.

On September 28, notices were posted in the city ordering the Jews to appear the following morning, September 29, at 8:00 a.m. at the corner of Melnik and Dekhtyarev streets they were being assembled there, so the notice said, for their resettlement in new locations. (The text had been prepared by Propaganda Company No.637 and the notices had been printed by the Sixth Army printing press.)

The next morning, masses of Jews reported at the appointed spot. They were directed to proceed along Melnik Street toward the Jewish cemetery and into an area comprising the cemetery itself and a part of the Babi Yar ravine. The area was cordoned off by a barbed-wire fence and guarded by Sonderkommando police and Waffen-SS men, a well as by Ukrainian policemen. As the Jews approached the ravine, they were forced to hand over all the valuables in their possession, to take off all their clothes, and to advance toward the ravine edge, in groups of ten. When they reached the edge, they were gunned down by automatic fire. The shooting was done by several squads of SD and Sipo personnel, police, and Waffen-SS men of the Sonderkommando unit, the squads relieving one another every few hours. When the day ended, the bodies were covered with a thin layer of soil. According to official reports of the Einsatzgruppe, in two days of shooting (September 29 and 30), 33,771 Jews were murdered.

In the months that followed, many more thousands of Jews were seized, taken to Babi Yar, and shot. Among the general population there were some who helped Jews go into hiding, but there were also a significant number who informed on them to the Germans and gave them up. After the war, the officer in charge of the Sipo and SD bureau testified that his Kiev office received so many letters from the Ukrainian population informing on Jews - "by the bushel" - that the office could not deal with them all, for lack of manpower. Evidence of betrayal of Jews by the Kiev population was also given by Jewish survivors and by the Soviet writer Anatoly Kuznetsov.

Babi Yar served as a slaughterhouse for non-Jews as well, such as GYPSIES and Soviet prisoners of war. According to the estimate given by the Soviet research commission on Nazi crimes, 100,000 persons were murdered at Babi Yar.

In July 1943, by which time the Red Army was on the advance, Paul Blobel came back to Kiev. He was now on a new assignment, in coordination with SS-Gruppenfuhrer Dr. Max Thomas, the officer commanding the SD and Sipo in the Ukraine: that of erasing all evidence of the mass carnage that the Nazis had perpetrated. For this purpose, Blobel formed two special groups, identified by the code number 1005. Unit 1005-A was made up of eight to ten SD men and thirty German policemen, and was under the command of an SS-Obersturmbannfuhrer named Baumann. In mid-August the unit embarked on its task of exhuming the corpses in Babi Yar and cremating them. The ghastly job itself was carried out by inmates of a nearby concentration camp (Syretsk), from which the Germans brought in 327 men, of whom 100 were Jews. The prisoners were housed in a bunker carved out from the ravine wall it had an iron gate that was locked during the night and was watched by a guard w! ith a machine gun. They had chains bolted to their legs, and those who fell ill or lagged behind were shot on the spot. The mass graves were opened up by bulldozers, and it was the prisoners' job to drag the corpses to cremation pyres, which consisted of wooden logs doused in gasoline on a base of railroad ties. The bones that did not respond to incineration were crushed, for which purpose the Nazis brought in tombstones from the Jewish cemetery. The ashes were sifted to retrieve any gold or silver they might have contained. Cremation of the corpses began on August 18 and went on for six weeks, ending on September 19, 1943. The Nazis did their job thoroughly, and when they were through no trace was left of the mass graves.

On the morning of September 29, the prisoners learned that they were about to be put to death. They already had a plan for escape, and resolved to put it into effect the same night. Shortly after midnight, under cover of darkness and the fog that enveloped the ravine, twenty-five prisoners broke out. Fifteen succeeded in making their escape the others were shot during the attempt or on the following morning.

It took a long time after the war for a memorial to be erected at Babi Yar. The demand for a memorial was first voiced during the "thaw" that set in during the Khrushchev regime, by which time Babi Yar had become a place of pilgrimage. Among those wmade this demawere the writers IlyViktor Nekrasov, but their call was not heeded. In 1961, the poet Yevgeni Yevtushenko published a poem, "Babi Yar," which begins with the lines:

No gravestone stands on Babi Yar
Only coarse earth heaped roughly on the gash:
Such dread comes over me.

A year later, Dmitri Shostakovich set the poem to music, incorporating it into his Thirteenth Symphony. (Under pressure from the authorities, changes were made in the original text, and it is the amended text that is used today when the symphony is performed in the Soviet Union.) Both the poem and the musical setting had a tremendous impact in the Soviet Union, as well as beyond its borders. Demands increased for a memorial to be built at Babi Yar, but it was not until 1966 that architects and artists were invited to submit proposals, and it took eight more years for the memorial to be built. Since 1974 a monument stands in Babi Yar, but the inscription does not mention that Jews were among the victims there.

Babi Yar Revolt

Starting August 18th 1943, the Germans headed by Blobel erased traces by removing the corpses and burnt them in furnaces made of the tombstones of the nearby Jewish cemetery. For 6 weeks a group of chained prisoners, Jews and Soviet prisoners of war, doomed to death as well, was forced to perform the operation.

From Martin Gilbert's book "Holocaust":
. As the historian Reuben Ainsztein has written,
'in those half-naked men who reeked of putrefying flesh, whose bodies were eaten by scabies and covered with a layer of mud and soot, and of whose physical strength so little remained, there survived a spirit that defied everything that the Nazis' New Order had done or could do to them. In the men whom the SS men saw only as walking corpses, there matured a determination that at least one of them must survive to tell the world about what happened in Babi Yar'.

29 September 1943 - 2 years after the massacre, the 325 forced-laborers in Babi Yar revolt and break out. 311 were shot down as they run. Only 14 survived. Parmi eux se trouvaient :

Fyodor Zavertanny (escaped before)
Vladimir Davydov
Jacob Kaper
Filip Vilkis
Leonid Kharash,
I. Brodskiy
Leonid Kadomskiy
David Budnik
Fyodor Yarshov
Jakov Steiuk
Ostrovsky
Senya Berland
Volodya Kotlyar

Memorial to Babi Yar in U.S.A.

Alan G. Gass, FAIA, President of the Babi Yar Park Foundation:

We built a memorial park to the Babi Yar massacre in Denver, CO. It was dedicated in 1982, with an inscribed black granite entrance gateway, a "People Place" amphitheatre, a "Forest that Remembers" with a spring flowing all year in the middle, and a high-walled, narrow black bridge over a ravine, all at three points of a Mogen David carved out of the native pairie grasses. It is owned and maintained by the City & County of Denver. The park is used by the recently arrived immigrants from Russia and the former Soviet Union as a place of remembrance during the year and with a special ceremony on 29 September each year.


29th September 1941 The Babi Yar Massacre

The announcement read: “All Jews living in the city of Kiev and its vicinity must come to the corner of Melnikova and Dokhturovska Street by 8 o’clock on the morning of Monday, September 29th 1941. They are to bring with them documents, money, valuables, as well as warm clothes, underwear etc. Any Jews not carrying out this instruction and who are found elsewhere will be shot. Any civilian entering apartments left by the Jews and stealing property will be shot.” By nightfall of the following day, 33,771 Jews of Kiev had been massacred: machine gunned to death by Adolf Hitler’s elite Waffen SS troops their victims’ naked corpses transforming the picturesque ravine of Babi Yar into a bloody, unconsecrated grave.

The Babi Yar Massacre was to be the Nazis largest single mass killing. Yet Babi Yar’s gruesome atrocities soon came to be dwarfed in the proceeding war years by the Nazis’ introduction of heavy industry, in their effort to bring systematic method to their murderous activities. It is, however, only when we consider these atrocities in isolation that we can attempt to humanise the incomprehensible. From the gruesome evidence, and the testimony of the mere handful of survivors, this is what we know about the tragedy which happened seventy-two years ago today.

Some ten days earlier, Kiev had traded one oppressor for another when it was captured from Russia by Germany. Free from Stalin’s tyranny, some Ukrainians even dared to be optimistic – remembering similar circumstances during World War I when occupation by the Germans had been preferable to the Russians. But shortly after the takeover, several buildings occupied by the German military were blown up. After the war, it emerged that the NKVD – the Soviet Security Police – had been responsible for the bombings. But the Germans concluded it must have been the work of Jews – and, on September 26th, they held a meeting during which it was decided that, in retaliation, all of the Jews of Kiev should be exterminated. Two days later, notices were posted throughout the city, demanding that all Jews assemble and implying that they would be resettled in new locations.

On the morning of September 29th, thousands of Jews reported to the appointed location where they were then marched in groups of 100 towards the Jewish cemetery near the Babi Yar ravine – the entire area ominously cordoned off with barbed wire. The Jews were then divided into groups of ten and led through a three-rowed corridor of troops made up of Ukrainian police, Waffen-SS and Sonderkommando until they reached an area of overgrown grass. There they were ordered to surrender their possessions, remove their clothes and proceed to the ravine edge – at which point they were shot, their bodies collapsing into the ravine.

A German commander would report that, “Because of ‘our special talent of organisation’, the Jews still believed to the very last moment before being murdered that indeed all that was happening was that they were being resettled.” But by the time the Jews heard the machinegun fire and realised what was happening, there was no chance of escape. They had no choice but to pass through the assembly line and towards their deaths.

The Germans had anticipated that only 5,000 Jews would assemble, and so the slaughter ended up taking two days the executioners finally became so impatient that they put two people together head to head in order that one bullet would kill them both. The 33, 771 bodies were hastily covered with a thin layer of soil and then left until the summer of 1943, when 300 Jewish prisoners were forced to exhume and burn the corpses (which, by that time, numbered around 100,000 as Communists, Gypsies and prisoners of war had also been condemned to the same grisly fate) as the Nazis attempted to conceal their crimes.

A few miraculously managed to survive buried alive amongst thousands, they clawed their way out through the earth and found hiding places. But it was not until the poet Yevgeny Yevtushenko memorialized the Kiev Jews in 1961 and then, five years later, survivor Anatoly Kuznetzov’s extraordinary account of the massacre – Babi Yar: A Document in the Form of a Novel – was published in the Soviet Union (who, themselves anti-Semites, had suppressed evidence in the years since their re-occupation of Kiev) that the world would learn what had occurred at Babi Yar.


Why Did Adolf Hitler Hate the Jews?

However, according to a website Holocaust History had mention when Hitler hated the Jews, he blame. . middle of paper . . ermany, to have his power and to be the most evil dictator in the whole World War II history. About 6 million people died and most of them where the Jewish people. To conclude this essay, Adolf Hitler had many reasons why he hate the Jews, most of the reasons was about the government which is they are too intrusive on Germany’s politics and culture. Hitler and the Nazis believed that the Jews were a kind of biological struggle. In the Adolf Hitler’s he wrote that he’s hatred was influenced by Dr. Karl Lueger and the Christian Social Party.


September 29-30th Germany Kill 30,000 Jews at Babi Yar - History

Hannover Valuable asset
Des postes: 10363 A rejoint : Sun Nov 24, 2002 7:53 pm

Bogus alleged 'conversation' about Babi Yar

Publier par Hanovre » 1 decade 8 years ago (Fri Jun 06, 2003 12:08 pm)

Here we have another alleged 'translation' of conversations allegedly overheard and recorded by the British, take note the original tapes are nowhere to be found.
http://www.fpp.co.uk/Himmler/interrogat . RANSLATION.

This is howling of fraud, 'translation' said:

- The officer referred to is curiously not given "(?)". convenient.

- The number alleged "32,000" is odd since the numbers thrown around at that time were ca. 200,000. The 32,000 stated by Elfeldt, as far I can tell, was a later revision which Elfeldt could not have been aware of at the time of the alleged conversation.

- Aerial photos of Babi Yar at the alleged time of the alleged event do not show any such massive project underway as alleged. enormous numbers allegedly murdered, allegedly exhumed from an alleged huge pit, then an alleged enormous open air cremation of all corpses.

See my post on another of these alleged recorded conversations..'The bogus Bruns document':

Hannover Valuable asset
Des postes: 10363 A rejoint : Sun Nov 24, 2002 7:53 pm

Publier par Hanovre » 1 decade 7 years ago (Wed Oct 15, 2003 12:05 am)

TRANSLATION
Elfeldt: When we were in the Kiev district, my CO of signals (?) came back quite horrified . spoken . it was an engineer Bataillonskommandeur -- and this engineer Bataillon had the task of blowing up that . in which were those 32,000 Jews including women
and children.

Heim: Even if the figures are not correct, I mean, those are things which can absolutely be characterised as criminal, or even as completely crazy and mad.

Elfeldt: In just the same way as I have obligations towards my family and my nation, so have we of curse a nation, certain rules which we must observe towards the rest of humanity, there's no doubt at all about that. I can't behave like wild beast.

I regularly read the letters section of your website and they took me
to the pages where the conversations of German Officers were supposedly
secretly taped. Reading these conversations I noticed that many of these Officers were repeating 'Hear-say' situations, for example Lieutenant-Generals Elfeldt & Heim discussing the bulldozing of the ravine at Babi Yar. Neither officer had been present.

You finish the page by saying, 'In Sept 1941 the Germans or their collaborators are said to have killed over 33,000 people etc etc.' BUT I read on another revisionist website (VHO I believe) that no bodies
have ever been found at Babi Yar Ravine. What is true here?

Secondly who is to say that IF bodies were found at Babi Yar, just as they were found at Katyn & murdered previously by the Bolsheviks, that the Wehrmacht Sappers were not called in just to bury them. After all British Troops bulldozed bodies into pits in Bergen-Belsen did they not? This act in itself is no proof that the bulldozer drivers were the perpetrators.

The story about driving 100s of Russian Prisoners into caves in Khala,
gassing them and then blowing the caves up doesnt ring true either. The Russians because they 'noticed' something, 'broke away' and then returned, came back wringing their hands? If they had broken away, why
not just disappear into the woodwork, after all liberation was only days away?

Lastly, I have been a professional Film cameramann for many years and
one of the biggest challenges making movies is getting the sound right, thats why most sound is dubbed in afterwards. Hiding microphones in shrubs and trees sounds pretty neat but I dont buy it. If it worked Filmmakers would use it, but we don't. If two or more People are walking / talking we have mikes following them all the time, even with modern professional mikes a turn of the head can lose the audio. Two men walking and having a private, half-whispered conversation needs a
dedicated on-the-job-sound-man.

Special mikes that pick up sound over long distances are available BUT if the subjects are moving these mikes usually need to be hand aimed, AND you cannot have them just hanging in trees. Where were the cables? And for every mike you'd need a tape-deck running constantly. Rain or Wind landing on a sound sensitive microphone and you can forget picking up conversations. Are you sure these conversations were not pre-recorded by Sefton Delmer because neither the 'mikes-in-the-trees' bit sounds real, nor do the conversations?

The conversations are genuine, no doubt whatever. Some words are phonetically wrong, a very tiny number. Enormous pains were taken to
get the transcripts correct. I agree it is hearsay, and I make that plain.

David Irving (currently writing in Key West, Florida)

Thema: Re: Babi Yar still no bodies?
Datum: 25.07.03
An: [email protected]

Dear Mr Irving,
Thank you for answering my email and sorry for taking up your time
but :

a) You didnt answer my question as to whether bodies have subsequently been found in Babi Yar ? if Babi Yar turns out to be another
Treblinka (where no bodies were ever found) then the whole conversation below is an obvious fake. AND puts other conversations at that facility in
question.

TRANSLATION
Elfeldt: When we were in the Kiev district, my CO of signals (?) came back quite horrified . spoken . it was an engineer Bataillonskommandeur -- and this engineer Bataillon had the task of blowing up that . in which were those 32,000 Jews including women
and children.

Heim: Even if the figures are not correct, I mean, those are things which can absolutely be characterised as criminal, or even as completely crazy and mad.

Elfeldt:
In just the same way as I have obligations towards my family and my nation, so have we of curse a nation, certain rules which we must observe towards the rest of humanity, there's no doubt at all about that. I can't behave like wild beast.

b) The whole conversation is that of a Sundayschool play trying to impress on us the difference between good & evil., but not of two German Generals in 1944 discussing an event from 1941, especially as Germany was getting the tripe bombed out of it in 1944 and the 'certain rules we must observe towards the rest of humanity' (Elfeldt) were certainly NOT being observed by the Allied Airforces over Germany. WHY would Heim say 'even if the figures are not correct' and not something like. Mein Gott , what in hell happened there?

In 1944 the Germans knew about the massacres in Katyn, Bromberg, Lemberg, etc etc their own major losses around Moscow, Leningrad etc, the Partisan problems in the Ukraine and Baltic states. I have an older friend who was in the SS Div Handschar and he tells stories of how men from his unit, captured by Partisans had their hands tied behind their backs, butchers hooks put through their lower jaw and they were hung, alive & kicking in trees. How Russian / Jewish Partisans would grill live prisoners over fires like we grill pigs, who dug up the bodies of SS men killed in combat and cut the bodies to bits. and here we have two Generals who MUST know these things also, getting sentimental about an event that supposedly happened years before.
I DONT BUY IT!

Those conversations do not sound 'echt'. I have since given the German scripts to two German friends to read and they just laughed and said. Unmöglich, Untypisch!! no need to translate that for you. Once again I must stress how primitive sound equipment was in 1944-45. The British first captured German AEG tapedecks towards the middle of the war, before that they had huge unwieldy metal decks etc as big as bathtubs. the sound quality was not good. getting multiple microphones plugged in was an act of God. I think British intelligence is carrying on its long history of treating us like mushrooms (keeping us in the dark and feeding us manure)


Remembrance

After the war, specifically Jewish commemoration efforts encountered serious difficulty because of the Soviet Union's policies. [51] Yevgeny Yevtushenko's 1961 poem on Babi Yar begins "Nad Babim Yarom pamyatnikov nyet" ("There are no monuments over Babi Yar") it is also the first line of Shostakovich's Symphony No. 13.

After the collapse of the Soviet Union, a number of memorials have been erected on the site and elsewhere. The events also formed a part of literature. Babi Yar is located in Kyiv at the juncture of today's Kurenivka, Lukianivka and districts, between Kyrylivska, Melnykov and Olena Teliha streets and St. Cyril's Monastery. After the Orange Revolution, President Viktor Yushchenko of Ukraine hosted a major commemoration of the 65th anniversary in 2006, attended by Presidents Moshe Katsav of Israel, Filip Vujanovic of Montenegro, Stjepan Mesić of Croatia and Chief Rabbi of Tel Aviv Rabbi Yisrael Meir Lau. Rabbi Lau pointed out that if the world had reacted to the massacre of Babi Yar, perhaps the Holocaust might never have happened. Implying that Hitler was emboldened by this impunity, Lau speculated:

Maybe, say, this Babi Yar was also a test for Hitler. If on 29 September and 30 September 1941 Babi Yar may happen and the world did not react seriously, dramatically, abnormally, maybe this was a good test for him. So a few weeks later in January 1942, near Berlin in Wannsee, a convention can be held with a decision, a final solution to the Jewish problem. Maybe if the very action had been a serious one, a dramatic one, in September 1941 here in Ukraine, the Wannsee Conference would have come to a different end, maybe. [52]

In 2006, a message was also delivered on behalf of Kofi Annan, Secretary-General of the United Nations, [53] by his representative, Resident Coordinator Francis Martin O'Donnell, who added a Hebrew prayer O'seh Shalom, [54] from the Mourners' Kaddish.


LECTURES COMPLÉMENTAIRES

Bergen, Doris L., War & Genocide: A Concise History of the Holocaust, Rowman & Littlefield, 2003.

As the title of this book makes clear, this short text provides an easy to read and understand introduction to the events that occurred during the period that came to be called the Holocaust.

Duffy, Peter, The Bielski Brothers: The True Story of Three Men Who Defied the Nazis, Saved 1,200 Jews, and Built a Village in the Forest, HarperCollins, 2003.

This book is a very readable and true story of three brothers who hid in the forest while the Nazis murdered their parents, siblings, and the rest of the villagers in their small Belorussian town. The brothers formed a guerilla fighting unit that successfully waged war against the Nazis.

Figes, Orlando, The Whisperers: Private Life in Stalin's Russia, Metropolitan Books, 2007.

This book presents personal stories of life in a repressive regime, with almost every family facing reprisals, the gulag, or forced resettlement during Stalin's years as dictator.

Megargee, Geoffrey P., War of Annihilation: Combat and Genocide on the Eastern Front, 1941, Rowman & Littlefield, 2006.

Megargee provides a concise history of the German army's initial campaign as it invaded the Soviet Union in 1941. Much of the focus of this book is on the brutality of the Germany military officers, who historically blamed the genocide that occurred on the Eastern Front on the Nazis and not the army.

Wiesenthal, Simon, The Sunflower: On the Possibilities and Limits of Forgiveness, rev. ed., Schocken Books, 1998.

In the first section of this book, Wiesenthal relates a story of how, as a prisoner of war in a concentration camp, he was brought in to see a dying SS officer who asked the prisoner to forgive him for what had happened to the Jewish people. In the second part of the book, Wiesenthal asks a number of well-known intellectuals whether he should have offered forgiveness to the soldier.

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Commentaires:

  1. Tauran

    Vous n'êtes pas correcte. Nous en discuterons. Écrivez en MP, nous communiquerons.

  2. Denver

    La réponse autoritaire, bizarrement ...

  3. Faezragore

    Lire le thème?

  4. Faeramar

    C'est la bonne information

  5. Lohoot

    Ici et ainsi de suite arrive :)



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